Samedi 1 décembre 2007
Sylvia Roy
 
Mise à jour le samedi 01 décembre 2007
 
(1926-2007)

 

CARAQUET - À l'Hôpital régional Chaleur de Bathurst, le vendredi 30 novembre 2007, à l'âge de 81 ans, est décédée entourée de sa famille, Sylvia Roy, née Dugas, épouse de feu Charles J. Roy, domiciliée à Caraquet. Elle était fille de feu Alfred A. Dugas et de feu Béatrice Dugas.

Elle laisse dans le deuil quatre filles: Marie-Marthe (Robert Walsh) de Trois-Rivières, Qc, Isabelle (Claude Fournier) de Caraquet, Roseline (Pierre Dion) de Cap-Pelé et Monique de Montréal, Qc; cinq fils: Rodrique (Marie Gionet), Rémi et Eloi, tous de Caraquet, Allain (Monique Poirier) de Montréal et Stéphane de Kamloop, C.-B.; 15 petits-enfants: Emilie, Francis, Rudy, Myriam, Nadylia, Elise, Alix, Jérome, Olivier, Nicolas-Charles, Noémie, Jéremie, Tristan, Gaël et Hélène-Eujénie; une soeur, Mérilda (Wilfred Poirier) de Caraquet; un frère, André Dugas (Alma Dugas) de Caraquet, ainsi que plusieurs neveux et nièces.

Une soeur, Alfréda, ainsi que deux frères: père Sylvio et Stan, l'ont précédée dans la tombe.

 

La dépouille mortelle sera exposée à compter de 14h, le dimanche 2 décembre, à la Maison funéraire Racicot de Caraquet. Les funérailles auront lieu en l'église Saint-Pierre-aux-Liens de Caraquet, le lundi 3 décembre, à 11h. L'inhumation se fera au cimetière paroissial, au printemps.

Heures de visites: le dimanche 2 décembre, de 14h à 16h et de 19h à 21h et le lundi 3 décembre, de 9h jusqu'au départ pour les funérailles.

À la demande de la famille, un don à la paroisse Saint-Pierre-aux-Liens de Caraquet serait apprécié.

Par Albert Dugas - Publié dans : Jardin des souvenirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 30 novembre 2007
Une proclamation
Enfin, après avoir reçu des nouvelles de Londres, Shirley publie la proclamation suivante, en date du 21 octobre 1747, et il en fait circuler de nombreuses copies chez les Acadiens:
Sur l'ordre de Sa Majesté: Déclaration de William Shirley, Esq., Capitaine-général et gouverneur en chef de la Baie de Massachusetts . . . " Aux sujets de Sa Majesté, les habitants français de sa province de Nouvelle-Écosse,
" Informé qu'on avait répandu parmi les sujets de Sa Majesté les bruits qu'on avait l'intention de les arracher de leurs établissements, en Nouvelle-Écosse, je leur ai, en ma déclaration du 16 septembre 1746, signifié que ce bruit était sans fondement, et que j'étais au contraire persuadé que Sa Majesté se plairait gracieusement à étendre sa protection sur tous ceux d'entre eux qui persisteraient en leur fidélité et allégeance et n 'auraient aucune relation ni ne pactiseraient avec l'ennemi de la Couronne. Je les ai assurés que je ferais à Sa Majesté un rapport favorable sur leur état et situation. J'ai en conséquence transmis ledit rapport pour être soumis et j'ai en retour obtenu l'expression de son bon plaisir concernant ses susdits sujets de la Nouvelle-Écosse, avec ordre exprès de la leur communiquer en son nom.
 
" En vertu de quoi et en exécution des ordres de Sa Majesté, je déclare par les présentes, au nom de Sa Majesté, qu'il n'y a pas le moindre fondement d'appréhension concernant l'intention qu'aurait Sa Majesté d'éloigner lesdits habitants de la Nouvelle-Écosse de leursdits établissements dans ladite province. Mais que c'est au contraire la résolution de Sa Majesté de protéger et de maintenir tous ceux d'entre eux qui sont et seront fidèles à leur devoir et à leur allégeance envers lui, dans la paisible et tranquille possession de leurs habitations et établissements, et dans la jouissance de leurs droits et privilèges, en tant que sujets. . .1
Aucunes garanties ne pouvaient être plus précises, plus rassurantes et plus catégoriques. Pourtant, le 8 juillet 1747, soit moins de quatre mois avant la publication d'une telle proclamation, Shirley avait lui-même recommandé à Londres de "déporter en Nouvelle-Angleterre les habitants de Chignectou (Beaubassin, de les disperser en quatre provinces. . . et de partager leurs terres entre 2,000 hommes de troupes de la Nouvelle-Angleterre. "
À cette proposition, le secrétaire d'état britannique avait répondu, en date du 14 octobre 1747:
  1. Nova Scotia State papers, Archives d’Ottawa (Blog –8 oct." Bien qu'un tel déplacement des habitants de cette partie de la province, qui est la plus exposée à l'ennemi, soit à vrai dire très désirable, il est pourtant à craindre que ce projet ne puisse être exécuté sans grande difficulté, ni sans grand danger dans ce moment-ci, où les émissaires français tentent de faire renoncer les habitants à leur serment d'allégeance.
  2. " Sans aucun doute, pareille mesure serait interprétée comme une preuve incontestable qu'on veut enlever aux habitants de cette province la possession de leurs biens. Comme vous le savez, cette rumeur a déjà circulé parmi les habitants et ma dépêche du 30 mai vous enjoignait de la contredire de la manière la plus solennelle au nom de Sa
  3. Majesté..." Il est donc fort à craindre qu'un tel acte n'amène une révolution générale dans toute la province. Aussi, toute chose considérée, Sa Majesté juge bon d'ajourner pour le présent l'exécution d'un tel projet. Toutefois, Sa Majesté tous prie d'étudier comment ce projet pourrait être exécuté en temps opportun et quelles précautions il faudrait prendre pour éviter les inconvénients que l'on redoute. "De toute évidence, tant au Massachusetts qu'en Angleterre, on étudie sérieusement la possibilité de procéder, en temps opportun, à la déportation d'au moins une partie de la population acadienne, celle de la région de Beaubassin, alors forte de près de 4,000 âmes.
     
Les Acadiens n’étaient au courant que de la proclamation rassurante de Shirley et pouvaient se sentir rassurés. Cependant certains étaient encore inquiets et les derniers événements n’étaient pas de nature à les rassurer. Le 22 juillet les Acadiens de Grand-Pré, de Pisiguid et de Cobequid se réunirent pour rédiger un texte commun. Voici ce que dit ce texte :
" Nous et nos pères ayant pros pour eux et pour nous un serment de fidélité qui nous a été approuvé plusieurs fois au nom du Roy notamment par le gouverneur Richard Philipps en 1730 et les privilèges desquels nous sommes demeurés fidèles et soumis à sa Majesté britannique et avons été protégés, suivant les Lettres et proclamations du gouverneur Shirley en date du 16 septembre1746 et du 21 octobre 1747, nous ne commettrons jamais l’inconstance de prendre un serment qui change tant soit peu les conditions et privilèges dans lesquels nos souverains et nos pères nous ont placés dans le passé." (Cité dans : L’Acadie, Histoire des Acadiens, p. 313.)
Par Albert Dugas - Publié dans : Histoire
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 novembre 2007

Luc Dugas expose à la galerie de l'université de Moncton campus de Shipagan. Pour en connaître davantage visitez le site à l'adresse suivante:

http://www.umcs.ca/calendrier/details.cfm?id=1755

 

 

Par Albert Dugas - Publié dans : Nos artistes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 4 novembre 2007
Donat Dugas (1931-2007) Tiré de l'Acadie Nouvelle
Mise à jour le samedi 03 novembre 2007
Par: AP
OSHAWA - À l’Hôpital d’Oshawa, le jeudi 18 octobre 2007, à l’âge de 76 ans, est décédé Donat Dugas, domicilié à Oshawa. Né à Caraquet le 12 août 1931, il était fils de feu Théotime Dugas et de feu Elizabeth (Robichaud) Dugas.
Il laisse dans le deuil son épouse, Doris; ses enfants: Marc (Kim) et Valerie; ses petits-enfants: Michael et Melissa; ses soeurs: Sr Léona, mcr, de Montréal, Cécilia (Rod Henry) de Bathurst, Isella (Donald Arseneau) de Beresford, ainsi que quatre frères: Edmond (Rita) de Sudbury, Edgar (Ann) d’Azilda, Alban de Bathurst et Roger (Agathe) de Beresford.
Deux frères: Gérald et Raymond, l’ont précédé dans la tombe.
Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Joseph The Worker, le mercredi 24 octobre. Le dépôt des cendres a eu lieu au Resurrection Cemetery" d’Oshawa.
Par Albert Dugas - Publié dans : Jardin des souvenirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 29 octobre 2007
 
Mise à jour le samedi 27 octobre 2007 - Acadie Nouvelle.
Par: AP
(1914-2007)
GRANDE-ANSE - À l’Hôpital de Moncton, le jeudi 25 octobre 2007, à l’âge de 93 ans, est décédée Andréa Thériault, épouse de feu Edgar F. Thériault, domiciliée à Grande-Anse. Elle était fille de feu Joseph Dugas et de feu Justine Pinet de Caraquet.
Elle laisse dans le deuil un fils, Réjean (Danielle Drouhin) de Saint-Constant; quatre filles: Lorraine (Benno Janosch) de Grande-Anse, Ida (Léo Savoie) de Brossard, Raymonde (Albert Vincent) de Bromont et Jeannine (Mitchell Brown) de Bathurst; six petits-enfants: Stephen Janosch, Albert Vincent, Vanessa Vincent, Magali Thériault, Emilie Savoie et Lee-Anne Savoie; un arrière-petit-fils, William Janosch; un frère, Lionel Dugas (Raymonde Dugas) de Caraquet, ainsi qu’une belle-soeur, Clara Dugas-Haché de Caraquet.
 
Cinq frères: Omer, Nicholas, Élisée, Théophile et Paul-Emile, ainsi qu’une soeur, Ida, l’ont précédée dans la tombe.
Les funérailles eurent lieu en l’église Saint-Simon et Saint-Jude de Grande-Anse, le lundi 29 octobre, à 16h. L’inhumation des cendres s'est fait au cimetière paroissial.
 
Par Albert Dugas - Publié dans : Jardin des souvenirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus