Vendredi 23 mai 2008
Bonjour à tous,

Enfin, on va arrêter de vous parler de notre maudit Marathon, on va le faire en fin de semaine.  Alors, dimanche matin le 25 mai à 7h00 c'est le départ et je devrais pouvoir le faire en 4h00 ou 4h15.  Ceci dit, à partir de 11h30, des petites pensées positives pour nous permettre de traverser la ligne de 42,2 km.  Denise, devrait prendre entre 4h30 et 4h45 donc son arrivée serait vers 11h45 à Ottawa.

Si vous voulez voir nos résultats, voici le site du Marathon d'Ottawa.  Vous pourrez faire une recherche par nom de famille...

http://www.runottawa.ca/index.php/fr/news/2008/03/4/520

http://www.ncm.ca/index.php/fr/ing   (Site du Marathon)

http://www.sportstats.ca/   (Résultats)


Les familles Dugas et Gionet vous souhaitent bonne chance et vous accompagnent.
Par Albert Dugas - Publié dans : Actualités en Acadie
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Mercredi 9 avril 2008

Il était impossible pour toute la famille d’être là, mais la fête a eu lieu. Comme d'habitude tout le monde a joué aux cartes et bien mangé. La chaise où il est assis est son cadeau . Nous somme chanceux de l'avoir près de nous.
Comme il est né le lendemain de la Saint-Valentin nous mangeons toujours un gâteau au chocolat en forme de cœur au .

Ginette

Par Albert Dugas - Publié dans : Anniversaires
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Lundi 31 mars 2008
Emelda Desgroseilliers
Mise à jour le lundi 31 mars 2008
Par: AP
CARAQUET - À l’Hôpital régio-nal Chaleur de Bathurst, le samedi 29 mars 2008, à l’âge de 84 ans, est décédée Emelda Desgroseilliers (née Dugas), épouse de feu Jean-Baptiste Desgroseilliers, domiciliée à Caraquet. Elle était fille de feu Bruno Dugas et de feu Emma Dugas.

 

Elle laisse dans le deuil quatre filles: Marielle (Allen Miller) et Gaëtane (Fred Audet), toutes deux de Bathurst, Denise (Réjean Robichaud) et Sylvie (Claude Haché), toutes deux de Bertrand; sept fils: Jean-Guy (Adéline Thériault), René et Bruno (Evelyne Jean), tous de Caraquet, Gaëtan (Denise Campbell) d’Elkford, C.-B., Serge de Bertrand, Daniel (Fabienne Levesque) de Balmoral et Paul (Cindy Thomas) de Grand-Cache, Alberta; 14 petits-enfants: Annie, Lisa, Lyne, Jennifer, Jean-François, Pierre, Alanna, Kara, Manon, Karine, Jelina, Marilyne, Jessica et Pierre-Luc; un arrière-petit-fils, Samuel; quatre soeurs: Ida (Gabriel Godin) de Bertrand, Alberta (feu Isidore Chiasson) de Pokesudie, Ernestine (feu Thomas Haché) de Caraquet et Lina (feu Elizé Thériault) de Petit-Paquetville; une bru, Gisèle (feu Robert Desgroseilliers) de Caraquet; une belle-soeur, Lucie (feu Georges Dugas) de Caraquet, ainsi que plusieurs neveux et nièces.

Une fille, Ginette; trois fils: Denis, Claude et Robert; une soeur, Dorina, ainsi que trois frères: Georges, Paul-Marcel et Julien, l’ont précédée dans la tombe.

 

La dépouille mortelle sera exposée à compter de 19h, le lundi 31 mars, à la Maison funéraire Racicot de Caraquet. Les funérailles auront lieu en l’église Saint-Pierre-aux-Liens de Caraquet, le mardi 1er avril, à 11h. L’inhumation se fera au cimetière paroissial, plus tard ce printemps.

Heures de visites: le lundi 31 mars, de 19h à 21h et le mardi 1er avril, de 9h jusqu’au départ pour les funérailles.

À la demande de la famille, un don à la Société d’arthrite serait apprécié.

La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison funéraire Racicot de Caraquet.

Par Albert Dugas - Publié dans : Jardin des souvenirs
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Samedi 15 mars 2008
 
Ordre des francophones d’Amérique
Assemblée nationale du Québec
Mercredi 12 mars 2008
Message au Québec et à la francophonie
Mesdames, messieurs, bonjour,
En me rendant jusqu’à vous, à bord du grand oiseau d’acier qui m’arrache à mon pays, je remonte le fleuve, de la Baie des Chaleurs jusqu’au cœur du Québec. Je remonte ce long et magnifique chemin d’eau qui est un long trait d’union entre l’Acadie et le Québec. Un passage inspirant qui relie deux des peuples d’Amérique de langue française.
Deux peuples qui partagent avec les autres francophones du Canada, des Amériques et du Monde, cette émouvante langue française qui nous a donné certains des plus beaux textes du patrimoine culturel de l’humanité.
Me prenant pour un grand albatros, du haut du ciel, je m’émerveille devant cette neige si blanche et si abondante et j’imagine le parcours fait par cette langue française, il y a plus de 400 ans, alors que dans l’île Sainte-Croix et puis à Port Royal en Acadie, s’amorçait une des plus belles aventures humaines qui soit, celle de construire un nouveau pays en français.
 
Un pays fait de mots, de paroles et de gestes d’hommes et de femmes qui ont du cœur au ventre et dont les rêves sont aussi grands que ce nouveau continent à habiter.
Cette langue qui a semé ses premières graines en sol d’Amérique sur les rives de la Baie de Fundy, et puis qui a remonté le fleuve, comme le saumon remonte la rivière, pour s’installer un peu partout sur le continent et fleurir avec force, particulièrement ici au Québec.
Je suis profondément fier d’être Acadien aujourd’hui et de parler la langue française. J’habite un territoire, j’habite un pays dont les contours, les frontières, sont façonnés, balisés par la langue d’Antonine Maillet, d’Herménégilde Chiasson, de France Daigle et de Gérald Leblanc. Unique et fragile rempart à la culture dont je suis issue.
Et malgré les grands vents qui soufflent au bord de l’océan Atlantique, malgré ces fortes marées qui tentent sans cesse de nous pousser vers le Sud, éphémère illusion d’un monde meilleur dans la langue de Shakespeare, malgré ces grands courants, j’habite encore avec fierté, en ce début de 3e millénaire, un pays où l’on parle français.
J’habite l’Acadie, le pays aux accents doux. 
Il existe dans le monde de nombreuses cultures dites minoritaires. Et parmi celle-ci, la culture acadienne, par sa vitalité et sa créativité contribue vaillamment à l’essor de la langue française et agit pour la colorer, la transformer et l’enrichir.
Parlons cette langue. Célébrons la davantage, aimons-la un peu plus, non pas comme un simple véhicule de communication, mais comme un révélateur de nos âmes individuelle et collective.
Comme un grand chant solidaire lancé à l’humanité, comme l’espoir de pouvoir vivre en français en toute liberté en imaginant pour nos proches, pour nos enfants, pour ceux qu’on aime et pour toutes ces femmes et ces hommes avec qui nous avons la langue française en partage, les projets les plus fous et les rêves les plus grands.
Nous vivons à une époque où l’ouverture sur le monde est essentielle. Cela offre d’inestimables opportunités de découvrir et de connaître la richesse de toutes les cultures et de toutes les langues. Or, cette langue qui est la nôtre et qui se déploie sur plusieurs continents mérite d’être mieux connue et davantage célébrée dans le Monde.
 
 
Offrons à l’humanité, des mots français qui sonnent et qui résonnent. Des mots français qui mordent et qui caressent. Des mots français qui chantent ce que nous sommes. Voilà ce que cela implique, que d’être un francophone d’Amérique.
Je désire remercier le Conseil supérieur de la langue française du Québec pour cette distinction si significative à mes yeux en cette année du 400e anniversaire de la ville de Québec. Cette ville où je croise tant de femmes et d’hommes de coeur. Bon 30e anniversaire au Conseil supérieur de la langue française.
Je désire aussi remercier le Gouvernement du Québec pour ses efforts soutenus à renforcer les ponts qui unissent les francophones d’Amérique et pour sa volonté grandissante à promouvoir l’existence de la langue française, peu importe où elle s’épanouit sur ce continent.
Je désire féliciter mes compatriotes francophones qui reçoivent aussi aujourd’hui ces distinctions.
Je voudrais aussi remercier mes proches, parents, frères, sœurs et ami.e.s qui enrichissent ma vie et me comblent de tendresse avec des mots doux, tantôt lancés comme des rafales de vents du Nord, tantôt susurrés à l’oreille comme les plus douces caresses.
 
 
En terminant, permettez-moi de vous lancer deux invitations. La première est celle de vous joindre aux nombreuses Acadiennes et aux nombreux Acadiens qui viendront fêter leur fête nationale, ici même à Québec, le 15 août 2008, par solidarité pour le peuple québécois et la population de la Ville de Québec. Et la deuxième invitation, celle de venir célébrer la culture acadienne et la langue française, l’an prochain du 7 au 23 août 2009, dans la Péninsule Acadienne au Nord du Nouveau-Brunswick, alors que se tiendra le 4e Congrès mondial Acadien.
Je vous remercie sincèrement de votre attention et je souhaite une longue vie à la langue française et à la solidarité francophone.
René Cormier
Récipiendaire de
l’Ordre des francophones d’Amérique 2008
Par Albert Dugas - Publié dans : Nos artistes
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Jeudi 13 mars 2008
 
Mise à jour le jeudi 13 mars 2008
Par: Mousseau, Sylvie

DIEPPE - L’homme de théâtre, musicien et travailleur culturel acadien René Cormier a reçu, hier, à Québec, l’insigne de l’Ordre des francophones d’Amérique avec émotion. 

Joint hier à Québec, quelques heures avant la cérémonie officielle à la salle du Conseil législatif de l’hôtel du Parlement, René Cormier s’est dit ému de recevoir cet honneur. Le Conseil supérieur de la langue française souligne chaque année l’engagement exemplaire de personnalités pour l’épanouissement de la langue française au Québec, en Acadie, en Ontario, dans l’Ouest canadien, ailleurs en Amérique et sur d’autres continents.

René est Dugas par sa mère Anita, fille de Arthur et de Louisa Gionet.

Par Albert Dugas - Publié dans : Nos artistes
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