(Cliquez sur le recepteur
musical pour l'Hymne à la joie)
Monsieur le maître de cérémonies
Distingués invités
Membres de notre UTA
(Madadme Annette Chiasson, Anita Dugas Cormier et Marcella Dugas Godin)
Madame Anita Dugas
Cormier
Si notre Université du Troisième âge de Caraquet peut fêter aujourd'hui ses 20 ans d'existence, c'est que notre association repose sur des bases solides et durables. Pendant toutes ces années, plusieurs personnes ont contribué, au meilleur de leurs
talents, au succès de nos activités et à la concrétisation de nos projets. Nous tenons à profiter de notre rencontre spéciale d'anniversaire pour souligner la contribution remarquable de madame Anita à notre association. Plusieurs années passées, quand madame Anita devint membre de notre Conseil d'administration, elle se présentait avec un bagage débordant d'expérience. Elle possède le sens de l'organisation d'une maman de famille nombreuse, le flair d'une ancienne maîtresse d'école pour analyser les caractères de son entourage et la
précieuse expérience d'une personne qui a oeuvré dans plusieurs associations. Son cheminement de vie l'a emportée à travailler activement à la promotion du rôle de la femme (Institut féminin, Dames d'Acadie), à s'impliquer pour aider le jeunesse (France-Canada ; bourses-études, voyages-échanges), à participer à la politique municipale ( 3 ans comme conseillère), à faire connaître la culture acadienne et surtout
notre région de Caraquet (France-Canada ; présidente aux niveaux local et national).
(Madame Anita fait ses remerciements)
Quand l'Université du troisième âge fut fondée à Caraquet en janvier 1989, madame Anita approuva sûrement cet organisme dont les buts répondaient fortement aux principes de vie
qu'elle avait toujours préconisés. Peu après le début de l'association, elle devint conseillère au Conseil d'administration et le
demeura jusqu'à ce jour. On m'a demandé de décrire sa contribution à notre UTA mais j'ignore si je suis vraiment la personne la plus apte à le faire quoique j'ai travaillé aux cotés d'Anita à France- Canada, à
L'Association des Familles Dugas en plus de 6 ans au ÇA de l'UTA. Je vous assure que ma présentation est totalement subjective, que je
n'ai consulté aucune personne mais que je ne prends aucune responsabilité sur la
véracité de mes dires.
(Irène offre des fleurs à sa mère de la part de ses enfants)
Quand vous faites partie d'un Conseil d'administration où siège madame Anita,
soyez assurés que vous ne jouissez pas seulement d'un titre honoraire. Elle connaît bien les rouages d'un
organisme, elle possède une imagination débordante d'idées et elle sait employer tous les arguments nécessaires pour pousser les troupes
au combat. Pendant ses 4 ans à la présidence de l'UTANE, nous avions le privilège
d'apprendre l'avance les nouvelles et les changements qui s'annonçaient mais je soupçonne qu'elle s'attendait à ce que nous soyions l'UTA modèle de la région. Il a fallu souvent nous
dépasser pour atteindre les standards qu'elle nous proposait mais, comme elle-même nous traçait la route par son travail incessant, nous
ne pouvions qu'avancer même haletants et complètement éreintés... Quand il
fat question, par l'intermédiaire de l'Université de Moncton, d'offrir des cours adaptés aux aînés, Anita (à titre de présidente de
l'UTANE) était parmi les signataires du protocole d'entente. Au niveau local, elle a bientôt pris les moyens pour que nos membres bénéficient de ces cours à l'éducationpermanente qui font toujours le bonheur de plusieurs d'entre nous.
(Sa famille immédiate était également présente.)
Enfin, le point culminant de ses réalisations fait, il me semble, la publication de notre livre de mémoires «Dis-moi, Grand-père ; Dis-moi, Grand-mère».
Vousmavez là un exploit que seuls le dynamisme, le pouvoir
de persuation et l'effort à donner jusqu'au but ultime peuvent accomplir ; Anita l'a réussi. Ce n'est peut-être même pas l'apothéose de ses œuvres. Avec, en main, la présidence du Congrès des UTAFA pour juin prochain dans la Péninsule
acadienne, nous prévoyons un remarquable succès.
Quant à nous, de l'UTA de Caraquet, nous sommes toujours ébahis par ta vitalité, Anita. Nous admirons ton
courage à poursuivre ton idéal malgré les deuils dans ta famille proche et, comme nous tous, quelques ennuis de santé et
autres contraintes de la vie. Nous voulons te remercier de tout cœur pour tout le travail que tu as accompli pour que notre vie soit plus intéressante et plus ensoleillée. En
souvenir de notre reconnaissance, nous tenons à t'offrir ce certificat accompagné d'un petit
cadeau.
Marcelin Godin
Tout d'abord, il est important de savoir que le Laos est un pays communiste depuis 1975, année où la République démocratique populaire lao (RDPL) a été proclamée.Ce n'est qu'en 1989 qu'il s'est ouvert au tourisme, qui est aujourd'hui une des premières sources de revenus du pays. Étonnament, il n'est pas rare de voir des affiches de propagande à la gloire du communisme côtoyer des affiches de Pepsi, Coke ou de téléphones cellulaires. Cependant, l'influence du colonialisme français se fait encore sentir un peu partout au pays. Par exemple, à Vientiane, les maisons à l'architecture coloniale côtoient les «Vats» (temples bouddhistes) et, un peu partout dans la ville, les touristes peuvent se détendre en dégustant café espresso, baguettes et viennoiseries dans une boulangerie ou un café. De plus, la ville offre de nombreuses attractions, que ce soit l'observation d'un coucher de soleil sur le Mékong ou la visite d'un des nombreux temples bouddhistes historiques qui diffèrent de ceux de la Thaïlande.
Il a été agréable de parcourir la ville à vélo.Une des belles découvertes a été la visite d'un petit temple situé à côté du Pha That Luang (Stupa Sacre). À l'intérieur, des dizaines de peintures réalisées à même les murs et les plafonds illustraient les grands moments de la vie de bouddha. Le Pataxai, quant à lui, est le monument le plus imposant de Vientiane et il ressemble étrangement à l'Arc de triomphe français. C'est avec excitation que nous avons quitté l'effervescence de la capitale pour nous enfuir à vélo vers le calme et la sérénité des plaines du Laos. La route 13 n'a été asphaltée que récemment. Elle longe le Mékong jusqu'au sud du pays et elle traverse de nombreux villages authentiques où le temps semble s'être arrêté. Il est impossible de compter le nombre d'enfants qui accourent au passage des «Falangs» (étrangers) en hurlant joyeusement «Sabai dii» (bonjour en Lao) et en agitant frénétiquement leurs petites mains. Dans les petits villages composés de huttes aux toits de paille ou de maisons de bois rudimentaires, souvent sur pilotis, on arrive à trouver de quoi manger dans les petits restaurants aménagés à même la maison, où toute la famille vaque à ses occupations de la journée.
Le «Foe», soupe composée de nouilles, de légumes et de viande diverse, est le plat le plus populaire au Laos. On en trouve partout et faute de pouvoir communiquer avec les familles, cela a été pratiquement notre seule nourriture pendant quatre ou cinq jours. Autour des maisons, le bêlement des
chèvres succède aux rires des enfants, les poules courent dans tous les sens et les cochons se prélassent à l'ombre sous les habitations. Le long de la route, les paysages sont composés de rizières verdoyantes et de forêts aux arbres majestueux. Partout, les vaches se promènent librement et plus d'une fois elles nous ont barré la route. En pédalant, nous avons été abordés par Ken, un motocycliste de 18 ans qui parlait un anglais approximatif. Il nous a invités à nous arrêter visiter la maison familiale.Nous avons été accueillis par ses parents et ses frères, qui nous ont généreusement offert la
nourriture (riz gluant et légumes bouillis) que leur maigre revenu leur permet. Ken était très fier de montrer à ses parents sa capacité de communiquer en anglais avec des étrangers. Ses parents ont investi beaucoup d'argent pour lui permettre d'avoir une éducation et on pouvait lire la fierté sur
leur visage.
Les découvertes se poursuivent au quotidien et il nous reste encore beaucoup à voir du Laos.Notre prochaine destination est Pakse, le plateau des Bolovens et Si Phan
Don («quatre mille îles»). À bientôt!
Ne manquer pas de visiter le portail renouvellé de Cap Acadie
.
(Vous pouvez lire cette article accompagné de belles photos sur www.capacadie.com en allant sur Acadie Nouvelle format pdf. l'article se trouve tout à la
fin.)
Nos deux avanturiers poursuivent toujours leur voyage. Pour se remettre du décalage horaire (12 h) ils se sont permis de passer quelques jours à Bangkok,
capitale de la Thailande. Cela leur a permis de déocuvrir quelques aspects facinants de cette ville de 7.5 million d'habitants. Ce qui les a frappé c'est le respect que les habitants ont les uns
pour les autres ainsi que le calme qui les habitent. Malgré le tourbillon incessant, ils gardent le sourir et demeurent accueillants pour les étrangers.
Coup de coeur d'Émilie: (Tiré de l'Acadie Nouvelle)
Il est impossible de parler de la Thailande sans parler de sa gastronomie. Il en a vraiment pour tous les goûts; du pad thaï salé aux currys brûlants, on passe par toutes la gamme des saveurs. Et
c'est ridiculement peu cher (environ 3 $ par repas). Il suffit de s'asseoir à n'importe quel petit resto de rue pour se régaler.
Coup de coeur de Gaëtan.
L'immensité de la capitale et ses masses de gens me surprennent et me font réfléchir. Les nombreux temples, les gens de tout âge qui y prient m'apporter à me questionner sur notre propre
spiritualié. J'ai été touché par le respect que portent les jeunes aux aïnés et par le respect que les Thaïs se portent mutuellement.
(À la semaine prochaine pour une autre épisode de Gaetant et Émilie)