Bonjour, je v ous invite à visiter mon nouvreau site web. Vous y trouverez des articles d'histoire, des chroniques, mes émissions radio, BONJOUR DIMANCHE, des vidéos et autres.
Bonne visite!
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Premier prêtre acadien, l’abbé Bourg fut aussi le premier prêtre de notre nation élevé aux charges de l’Église, car il fut le Grand-vicaire de l’évêque de Québec pour toute l’Acadie, c’est-à-dire pour tout le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes, la Baie-de-Chaleurs et la Gaspésie. Le zèle, l’énergie et la sagesse avec lesqules il exerça pendant vingt-deux ans ces fonctions de confiance si lourdes de responsabilités, méritent assurément qu’on fasse de lui plus qu’une simple mention honoralbe dans l’histoire de l’Acadie. (p.11)
En fouillant dans les documents sur les Acadiens je trouve un groupe d’Acadiens prisonniers à Leverpool, Angleterre. Dans ce groupe une femme du nom de … Dugas et plusieurs Bourg. Je ne voyais pas le lien enter les Bourg et les Dugas. Ces Acadiens furent prisoniers pendant près de 6 ans et rapatriés par le roi de France. Voici le lien que je trouve entre les Bourg et les Dugas.
Tel était le village de Grandpré où, dans la première moitié du XVlll e siècle, vivait et exerçait la profession de notaire royal, Alexandre Bourg, et sa femme, Marguerite Mélançon, fille de Pierre Mélançon. Voir note : Pierre Mélançon, sieur de la Verdure, et l’un des fondateurs des Mines, marié, en 1665, à Marguerite Minus d’Entremont, eurent dix enfants, dont quatre garçons et six filles. L’un de ses fils, Jean, né en 1681, se maria à Marguerite Dugas.
Cette Marguerite est une de nos ancêtres et se trouve à devenir la cousine de Maturin Bourg par son alliance. (p.17)
Si Maturin Bourg reçut l’offre de faire sa résidence `a Tracadièche, c’est que l’endroit semblait être une centre favorable d’où il pouvait rayonner sur toutes ses missions. Et puis, il s’y trouvait déjà un groupe assez considéralbe d’Acadiens, quarante familles comprenant environ deux cents âmes. On y vivait de chasse, de pêche et un peu de la culture du sol. L’histoire a conservé les noms des sept prmières familles arrivées à Tracadièche. Ce sont les familles Raymond LeBlanc, François Comeau, Claude Landry, Charles Dugas, Benjamin LeBlanc, Joseph LeBlanc et Jean-Baptiste LeBlanc. Ces familles avaient échapées presque miraculeusement à la surveillance des autorités anglaises, lors de la dispersion. Parties de Beaubassin, elles se frayèrent, au milieu de difficultés sans nombre, un chemin à travers la fôret jusqu’à la baie des Chaleurs qu’elles traversèrent pour aller fixer leurs tentes au barachois de Tracadièche. « Ce barachois est formé par un banc de sable de près de deux milles de long, joignant la terre ferme à l’est, au pied d’un cap qui s’avance d’un mille dans la baie, et fermé à l’ouest par un autre banc de sable qui court de la terre ferme, nord et sud, jusqu’à plus d’un mille au large, en laissant un goulet étroit et profond pour la décharge de ce vaste étang, au reflux de la marée. Ces deux bancs qui se rencontrent, presqu’à angle droit de chaque côté du goulet, étant alors épaissement boisés, offraient une retraite sûre et nos malheureux exilés y établirent leur campement sur une petite île qui se trouvait au milieu du barachois. Ils y passèrent l’hiver de 1756, vivant de chasse et de pêche. Trois ou quatre de ces émigrés y moururent et y furent enterrés. (p61-62)
Tiré de : Vie de l’abbé Bourg, L’abbé Arthur Melançon, Rimouski, Le «Chez Nous.» 1921.
La famille Dugas et Bourg avaient aussi des liens par le mariage de Jean Baptiste Dugast dans Acadian genealogy and notes on retrouve p. 265, Appendix M, Notes on the Dugas Family, St Méloir –1762, des 5 Paquebots,
Jean-Baptiste Dugast, 43 ans, (né 1719 à Cobéquid), Anne Bourg 39 ans, sa femme.
Anne avait avec elle un fils de 18 ans né d’un premier mariage.
Bonjour, après une absence prolongée désormais je mettrai mon blog à jout. Donc bonne visite pour le prochain article.
Après une absence prolongée je suis de retour sur mon blog et j'ai l'intention de l'alimenter le plus souvent possible. Bienvenue et bonne lecture.
(Cliquez sur le recepteur
musical pour l'Hymne à la joie)
Monsieur le maître de cérémonies
Distingués invités
Membres de notre UTA
(Madadme Annette Chiasson, Anita Dugas Cormier et Marcella Dugas Godin)
Madame Anita Dugas
Cormier
Si notre Université du Troisième âge de Caraquet peut fêter aujourd'hui ses 20 ans d'existence, c'est que notre association repose sur des bases solides et durables. Pendant toutes ces années, plusieurs personnes ont contribué, au meilleur de leurs
talents, au succès de nos activités et à la concrétisation de nos projets. Nous tenons à profiter de notre rencontre spéciale d'anniversaire pour souligner la contribution remarquable de madame Anita à notre association. Plusieurs années passées, quand madame Anita devint membre de notre Conseil d'administration, elle se présentait avec un bagage débordant d'expérience. Elle possède le sens de l'organisation d'une maman de famille nombreuse, le flair d'une ancienne maîtresse d'école pour analyser les caractères de son entourage et la
précieuse expérience d'une personne qui a oeuvré dans plusieurs associations. Son cheminement de vie l'a emportée à travailler activement à la promotion du rôle de la femme (Institut féminin, Dames d'Acadie), à s'impliquer pour aider le jeunesse (France-Canada ; bourses-études, voyages-échanges), à participer à la politique municipale ( 3 ans comme conseillère), à faire connaître la culture acadienne et surtout
notre région de Caraquet (France-Canada ; présidente aux niveaux local et national).
(Madame Anita fait ses remerciements)
Quand l'Université du troisième âge fut fondée à Caraquet en janvier 1989, madame Anita approuva sûrement cet organisme dont les buts répondaient fortement aux principes de vie
qu'elle avait toujours préconisés. Peu après le début de l'association, elle devint conseillère au Conseil d'administration et le
demeura jusqu'à ce jour. On m'a demandé de décrire sa contribution à notre UTA mais j'ignore si je suis vraiment la personne la plus apte à le faire quoique j'ai travaillé aux cotés d'Anita à France- Canada, à
L'Association des Familles Dugas en plus de 6 ans au ÇA de l'UTA. Je vous assure que ma présentation est totalement subjective, que je
n'ai consulté aucune personne mais que je ne prends aucune responsabilité sur la
véracité de mes dires.
(Irène offre des fleurs à sa mère de la part de ses enfants)
Quand vous faites partie d'un Conseil d'administration où siège madame Anita,
soyez assurés que vous ne jouissez pas seulement d'un titre honoraire. Elle connaît bien les rouages d'un
organisme, elle possède une imagination débordante d'idées et elle sait employer tous les arguments nécessaires pour pousser les troupes
au combat. Pendant ses 4 ans à la présidence de l'UTANE, nous avions le privilège
d'apprendre l'avance les nouvelles et les changements qui s'annonçaient mais je soupçonne qu'elle s'attendait à ce que nous soyions l'UTA modèle de la région. Il a fallu souvent nous
dépasser pour atteindre les standards qu'elle nous proposait mais, comme elle-même nous traçait la route par son travail incessant, nous
ne pouvions qu'avancer même haletants et complètement éreintés... Quand il
fat question, par l'intermédiaire de l'Université de Moncton, d'offrir des cours adaptés aux aînés, Anita (à titre de présidente de
l'UTANE) était parmi les signataires du protocole d'entente. Au niveau local, elle a bientôt pris les moyens pour que nos membres bénéficient de ces cours à l'éducationpermanente qui font toujours le bonheur de plusieurs d'entre nous.
(Sa famille immédiate était également présente.)
Enfin, le point culminant de ses réalisations fait, il me semble, la publication de notre livre de mémoires «Dis-moi, Grand-père ; Dis-moi, Grand-mère».
Vousmavez là un exploit que seuls le dynamisme, le pouvoir
de persuation et l'effort à donner jusqu'au but ultime peuvent accomplir ; Anita l'a réussi. Ce n'est peut-être même pas l'apothéose de ses œuvres. Avec, en main, la présidence du Congrès des UTAFA pour juin prochain dans la Péninsule
acadienne, nous prévoyons un remarquable succès.
Quant à nous, de l'UTA de Caraquet, nous sommes toujours ébahis par ta vitalité, Anita. Nous admirons ton
courage à poursuivre ton idéal malgré les deuils dans ta famille proche et, comme nous tous, quelques ennuis de santé et
autres contraintes de la vie. Nous voulons te remercier de tout cœur pour tout le travail que tu as accompli pour que notre vie soit plus intéressante et plus ensoleillée. En
souvenir de notre reconnaissance, nous tenons à t'offrir ce certificat accompagné d'un petit
cadeau.
Marcelin Godin
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